Le recueil des Sourires

Mon café ...

le 02/07/2007 à 19h01

Mon café a goût salé, P't'être qu'j'y ais trop pleuré.


Mon café a l'air morose, P't'être bien parce que dans la mousse se réfléte ma tronche.


J'dis des horreurs sur ton père, ça m'défoule.


Il devrait pas te ... Et te ...


Il ne sait pas ce que c'est que d'avoir des mômes turbulents, chiants, dérageants.


Moi j't'aime pour ce que tu es, pour tes regards enjôleurs, pour tes yeux amandes, pour tes rides aux coins des yeux quand tu ris, pour ton nez droit, pour ta bouche groumande, pour tes mains douces, pour tes grandes jambes, pour tes pieds pas sur terre, ...


Moi j't'aime pour ce que tu es, pour tes grands éclats de rire, pour ton silence quelquefois, pour tes murmures, pour ta gentillesse, pour ta générosité, pour tes faiblesses, pour ta force ...


Lui... Turbulents, chiants, dérangeants.


J'remplace ni père, ni mère, j'ch'ais pas le faire, mais pitié, j'voudrais tant t'expliquer qu'lui il sait pas t'aimer, j't'en donnerais moi d'l'amour, j'partagerais mes parents, mon chien, et même l'café, mon frère, les livres, le lit.


Viens mon chéri, oublie le méchant, p't'être qu'j'le comprends pas, mais viens.


Montre lui que tu n'es pas une chose, asujettie à ses ordres, qu'tu es son fils. Aide le à réapprendre à être celui que tu dis qu'il était. Mais pas en disant Amen à ce qu'il veut, et le troublant, et le balaçant de son piedéstal où il s'est installé, dans ton coeur, dans tes yeux, dans tout ce que tu oses faire pour lui.


Tu n'es pas un vilain môme qu'on devrait gronder, tu es un jeune homme, que j'aime tant, à épauler, à accompagner, à aimer, oui, aimer, pour toujours, pour toutes tes qualités, pour toutes les faiblesses qu'il a créé.


Je ne suis ni père, ni mère, mais j'veux les combler...

Chaussures ...

le 22/07/2007 à 15h57

Non ! Je ne suis pas une acharnée des magasins !


Non ! Je ne veux pas faire l'apologie de marques !


Mais, il faut peut être que je m'avoue une fois pour toutes, que oui, il est possible d'envisager que j'aime les chaussures, les chaussures italiennes, en cuir, originales, brillantes, qui font crouic crouic et clac clac quand on marche ...


Oui, quand j'entre dans une boutique San marina j'ai envie d'y passer des heures...


Honte sur moi.


Je voudrais être un homme pour porter des chaussures de ville en cuir marron foncé, avec un bout carré, quasi pointu...


Oui ! Je voudrais être un mec pour porter une paire de santiags.


J'dois avoir un soucis quasi psychologique, je vénére pieds et bottines, pieds cornus à force d'avoir marché, et modéle de chaussure de fin d'soirée, talons aiguilles...

L'odeur

le 28/09/2007 à 14h38

Une odeur de ce moment là, ça raméne des souvenirs, un an en arrière, que je soupçonnais pas.


Je me sens vide.


Je soupçonne mon aptitude à l'écriture dipsparue.

Et tout ça, c'est toujours de sa faute.

Mélancolie quand donc partiras tu ?

 


 

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